Pet sitter : faut-il déclarer ses revenus en Suisse ?

Publié le 2026-08-21 · Blog Sunds

Oui : en Suisse, les revenus tirés du pet sitting sont des revenus d’activité lucrative, et ils sont en principe imposables — même s’il s’agit d’un complément, même pour quelques gardes par mois. Cet article donne les grands principes, mais il ne remplace pas un conseil officiel : les règles précises et les seuils varient selon les cantons et les situations personnelles. Le bon réflexe est de se renseigner auprès de l’administration fiscale de votre canton et de votre caisse de compensation.

Impôt sur le revenu : le principe

Ce que vous gagnez en promenant des chiens ou en hébergeant des chats s’ajoute à vos autres revenus dans votre déclaration d’impôt, comme n’importe quel revenu accessoire. Peu importe que l’activité soit occasionnelle ou régulière, payée par virement ou via une plateforme : le principe reste le même. Selon les cantons, certains frais liés à l’activité peuvent être déductibles — là encore, vérifiez ce que prévoit le vôtre.

AVS et cotisations sociales

Une activité indépendante régulière peut entraîner l’obligation de cotiser à l’AVS au-delà de certains seuils de revenu. Ces seuils et leurs modalités évoluent : nous ne les citerons pas ici pour ne pas vous induire en erreur. Si le pet sitting devient une activité suivie, annoncez-vous auprès de votre caisse cantonale de compensation, qui déterminera votre statut et ce que vous devez. C’est une démarche simple, et être en règle dès le départ évite les mauvaises surprises rétroactives.

Occasionnel ou professionnel ?

Garder le chien du voisin deux fois par an et promener des chiens tous les midis sont deux situations différentes — fiscalement, socialement, et parfois réglementairement : à Genève, par exemple, la promenade professionnelle de chiens est soumise à autorisation cantonale, comme nous l’expliquons dans notre article dédié. Si votre activité prend de l’ampleur, considérez-la comme ce qu’elle devient : un vrai travail indépendant, avec ses obligations.

Les bonnes pratiques du sitter organisé

  • Gardez une trace de tout : sur Sunds, l’historique de vos réservations et de vos paiements vous donne une base propre et datée pour votre déclaration.
  • Mettez de côté une part de vos revenus pour l’impôt et les éventuelles cotisations — vous ne serez jamais pris de court.
  • Posez vos questions aux bonnes portes : administration fiscale cantonale pour l’impôt, caisse de compensation pour l’AVS. Les deux répondent, et c’est gratuit.

Déclarer ses revenus n’enlève rien au plaisir ni à l’intérêt du pet sitting : bien organisé, il reste un excellent complément de revenu qui a du sens. Si vous vous lancez, créez votre profil de sitter — et démarrez sur des bases saines.

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